TÉLÉCHARGER LE DIABLE SHABILLE EN PRADA GRATUIT

La caricature du monde de la mode est assez juste mais cela aurait été parfait pour nourrir un épisode de Sex and the city de 40 mns. Le Diable s’habille en Prada de David Frankel est une petitesatire gentillette du monde de la mode, et au passage, une franche adaptationde la romancière Lauren Weisberger. Cependant, bizarrement, au cours du roman, on découvre de nouvelles facettes de ce personnage mais ils sont tellement minimes par rapport à son imposant caractère de diable qu’on est touché que pendant quelques minutes. La popularité et le succès du roman sont attribués à sa qualité de roman à clef. Dans ce rôle Meryl Streep est odieuse à souhaits, et son souffre douleur Anna Hathaway est parfaite sans le rôle d’ingénue découvrant le monde des « berlouffes » terme ch’ti désignant les fringues Même américains, des films comme celui-là, on en redemande! Chef oui, rédactrice non!

Nom: le diable shabille en prada
Format: Fichier D’archive
Système d’exploitation: Windows, Mac, Android, iOS
Licence: Usage Personnel Seulement
Taille: 8.52 MBytes

Unegrande partie du scénario gravite autour de deux personnages radicalement différents. Troisièmement, les personnages étaient plus recherchés et approfondis. Andy a tout juste 30 ans, elle a du succès et elle est sur le point de se marier. Et si vous vous mettiez au défi de faire un marathon lecture? Les chanteurs et chanteuses qui se sont essayés au cinéma. Chef oui, rédactrice non!

Les cookies assurent le bon fonctionnement de Babelio. Accueil Mes livres Ajouter des livres. Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures connexion pgada. Ajouter à mes livres Lire un extrait. Andrea n’en revient pas: La jeune femme de vingt-trois ans va enfin intégrer la rédaction de Runway, prestigieux magazine de mode new-yorkais!

Et devenir l’assistante personnelle de la rédactrice en chef, la papesse du bon goût, la dénommée Miranda Priestly. Une chance inouïe pour Andrea: Mais derrière les strass et le Acheter ce livre sur. Critiques, Analyses et Avis Voir plus Ajouter une critique. Signaler ce contenu Voir la page de la critique.

Juste pas possible de consacrer davantage de temps à un récit aussi superficiel et absurde, à l’intrigue tellement peu crédible et aussi inintéressante, à une héroïne seulement occupée de son ego et qui n’a jamais une réflexion profonde j’insiste sur cet adjectif sur le monde qui l’entoure. Je suis une femme, jeune, pas trop repoussante et j’aime la mode mais là, merci, en plein dans le mille de la cible des clichés. Je n’avais déjà pas particulièrement aimé l’adaptation cinématographique, shabiille à mourir, trouvant toute « l’action » extrêmement prévisible, ne lui reconnaissant qu’un seul bon point dans le jeu de Meryl Streep, mais le bouquin, là je dis définitivement NON.

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J’ai un avis très mitigé sur ce bouquin. Il est considéré comme un classique de la chick-lit, le titre était très tentant et même si la couverture ne m’a pas particulièrement plu je voulais depuis longtemps me plonger dans ce livre qui promettait d’être drôle et rafraîchissant. Le pitch de départ: Andrea, tout juste sortie de l’université, rêve de travailler pour un magazine américain, mais pour cela elle va devoir diablr pendant un an avec LA femme la plus influente des État-Unis voir du monde, à en juger certains passagesj’ai nommé Miranda Priestly, rédactrice en chef de Runways, le magazine de mode par excellence.

Le diable s’habille en Prada – La critique + DVD test

Si on me demandait de raconter l’histoire, c’est simple, je n’y parviendrai pas pour la bonne et simple raison qu’il n’y a pas d’histoire. Ça traîne en long en large et en travers durant pages, et c’est profondément ennuyant. Pourquoi écrire un pavé alors qu’il n’y a rien à raconter sur un sujet pareil? Nous suivons Andrea – ou Andy pour les intimes – au quotidien durant une année de sa vie.

Une année qui est supposée changer le cours de son existence ou pas. J’avoue avoir apprécié l’évolution du personnage d’Andrea, cela permet de voir à quel point nous pouvons être égoïste et influençable, même si ce point positif demeure minime dans cette ambiance si monotone. L’univers de la mode est vraiment trop stéréotypé. Bref, aucun point original. Je tiens à préciser à madame Weisberger que toutes les femmes qui travaillent dans le milieu de la mode ne sont pas forcément exécrables et anorexiques, et que les hommes ne sont pas tous gays.

Comme l’indique le titre, je m’attendais à ce que le personnage de Miranda soit tyrannique, diabolique, cruel, bref tout ce que vous voulez, alors qu’en réalité c’est une bonne femme immature et capricieuse qui se prend pour le nombril du monde. Elle, rédactrice en chef d’un magazine? Chef oui, rédactrice non!

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On ne la voit pas une seule fois exercé son métier, sauf si celui est d’être blessante, méchante et mauvaise envers ses assistantes qui lui obéissent au doigt et à l’oeil.

Comme vous devez vous en doutez, le personnage d’Andrea, notre narratrice, parfaitement niais qui frôle parfois même l’idiotie. J’aurai bien aimé pouvoir la gifler, pour la bonne et simple raison qu’elle manque de cran, voir même de personnalité. Un peu de caractère bon sang! Elle se laisse marcher sur les pieds, elle n’ose jamais rien dire, elle se transforme au fur et à mesure en toutou branché à son téléphone prête à exaucer tous les souhaits de sa patronne, qui au passage sont des exigences futiles qui donnent naissance à des tâches irréalisables et ingrates.

A fil de son évolution, on se rend compte que ce personnage délaisse sa famille, sa meilleure amie et son petit ami. Andrea devient accro à son travail et j’ai trouvé cela désolant. J’insiste ce sur point, j’ai trouvé son comportement innaceptable sur certains points: Les personnages secondaires les plus présents dans ce roman sont également le comble de la banalité. Emily, collègue d’Andrea, sympa mais pas trop et qui est d’autant plus « toutou ».

Alex, petit ami d’Andrea, le mec parfait: Lily, meilleure amie d’Andrea, avec un petit penchant pour la bouteille. Elle entraîne parfois Andrea dans des plans totalement immatures, elle est irresponsable et elle en paiera les conséquences. Christian, écrivain sexy, qui se révèle être un chaud lapin. Évidemment, des personnages comme lui, on a en vu beaucoup mais c’est le seul qui ai réussit à me faire sourire mais pas rire.

Certaines de ses réparties sont très amusantes, et je regrette que sa relation avec Andrea ne soit pas allé plus loin. Quant à la famille d’Andrea, je n’ai pas particulièrement accroché non plus, mais je ne reproche rien à l’auteur de ce côté là puisque nous ne les croisons pas souvent. Le style d’écriture est correct, l’écriture est fluide et se lit facilement, même si parfois j’ai eu l’impression que l’auteure cherchait absolument à nous faire rire, du coup certaines répliques manquaient cruellement de naturel et de crédibilité.

En conclusion, je pense que j’aurai plus aimé ce roman si: Deuxièmement, le synopsis était plus original.

Troisièmement, les personnages étaient plus recherchés et approfondis. Je ne m’attendais pas à du grand art, mais quand même Le Diable s’habille en Prada est un roman qui nous plonge dans la vie d’Andrea, jeune diplômée, qui décroche le job que chaque New-Yorkaise souhaite avoir, à savoir travailler avec la célèbre Miranda Priestly et être son assistante. Ce qui prara être le bonheur ahabille la shaabille des filles se révèle être l’enfer pour Andrea qui n’y connait strictement rien prqda la mode et qui passe au-dessus de tout ça.

Avec cette histoire, Lauren Weisbergr a su toucher un public large puisque même les em qui ne sont pas attirés par le milieu de la mode peuvent apprécier le livre. L’histoire est composée de chapitres bien ficelés.

Elle est caractérisée par une évolution constante du personnage principal, ce qui est intéressant et plaisant à voir. Les deux personnages principaux, Andrea et Miranda, sont diamétralement opposés, c’est donc amusant de les voir travailler ensemble. D’un côté, nous avons la jeune et frêle Andrea qui fait ses premiers pas dans le monde du travail. Tout le monde le lui dit, des milliers de jeunes femmes voudraient être à sa place. Cependant, travailler avec une femme de la trempe de Miranda Priestly n’est pas de tout repos.

Andrea est une jeune femme débordée et paumée qui s’habille n’importe comment mais qui, au fil du temps, va s’affirmer et va prendre de l’assurance, devenant ainsi une assistante parfaite.

Par son travail, elle va oublier un peu qui elle est, ses valeurs, mais cela va lui permettre d’en tirer certaines leçons essentielles. De l’autre côté, nous avons la célèbre Miranda Priestly, rédactrice en chef de Runway, personne impitoyable, froide, dure et sarcastique, elle se révèle être un véritable diable. Brillante dans son métier, siable a une classe et une assurance à toute épreuve et possède un certain réalisme du monde qui l’entoure.

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C’est elle qui décide, personne d’autre. Elle exerce un pouvoir impressionnant. Cependant, bizarrement, au cours du roman, on découvre de nouvelles facettes de ce personnage enn ils sont tellement minimes par rapport à son imposant caractère de diable qu’on est touché que pendant quelques minutes. Enfin, on retrouve Emily ; la collègue d’Andrea, peste et très speed, cette femme sait ce qu’elle veut et oe tout pour l’avoir. Loin d’avoir été accueillante avec Andrea au début, elle va finalement être surprise par cette nouvelle venue.

J’ai trouvé l’intrigue certes intéressante mais mal traitée! Je ne regrette pas de l’avoir découvert mais je ne relirai pas une deuxième fois ça c’est sûr! Je ne m’attendais orada à un bon roman, vu que je m’attends rarement à des merveilles avec la chick lit. Mais enfin, bon, quand même Alors oui, ça se lit. Ça ne demande pas d’efforts.

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Déjà, cette histoire d’une jeune fille qui bosse pour Vogue et se fait constamment malmener par sa patronne, ça aurait pu être un tant soit peu marrant. Dans mon cas, ce roman ne m’a même pas arraché un sourire et je suis pourtant assez bon public. C’est comme ça, le sens de l’humour n’est pas donné à tout le monde et Lauren Weisbergerc’est vraiment bête, n’en a pas hérité.

Mais pour cultiver le sens de l’humour, encore faut-il savoir prendre un peu de recul. D’où sort cette fille pour s’imaginer que la maltraitance au travail est lié au monde de la mode et plus particulièrement à la directrice de Vogue???

Anna Wintour est connue mondialement pour être une garce, ça n’en fait pas pour autant l’unique personne au monde à maltraiter son personnel, ni de Lauren Weisberger l’unique employée maltraitée par un e supérieur e.

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Si elle était allée travailler comme caissière de supermarché, je ne crois pas qu’elle aurait été beaucoup plus respectée, et elle aurait touché un salaire un tout petit peu moins intéressant que celui d’une assistante de Vogue, sans les fringues, sans les téléphones portables, sans les sacs et autres fanfreluches de luxe qu’elle récupérait par camions entiers.

Je suis aussi terriblement sceptique à propos de la sincérité de l’auteure. J’ai du mal à croire qu’elle ait été embauchée à Vogue en se présentant habillée comme un sac et sans être pistonnée, et je ne crois pas non plus au fait qu’elle ait été engagée pour écrire dans un journal après sa démission de chez Vogue sans avoir eu les relations nécessaires.

Cela dit, je ne suis pas allée chercher plus loin Je crois que j’ai mieux à faire que de me plonger dans la biographie – pourtant certainement passionnante – de Lauren Weisberger. Au final, un roman que je juge inutile, parce que non divertissant, mais aussi égocentrique à l’excès. Un vert anis bien flashy doublé d’une violine exubérante, Une texture imitation croco, un style brillant, Un petit coffret luxe assorti au marque-page qui va bien, Une illustration équivoque qui n’en dit pas long, Un titre accrocheur et archi-connu Bref, j’avoue que c’est le joli coffret pocket qui m’a séduite, comme une fringue que j’aurais achetée de façon compulsive ou comme un sac, ou une ceinture, que sais-je?

Et alors, y’a pas de mal à ça, non? Un livre comme un objet de mode C’est exactement ça, un livre comme un objet de mode. L’intrigue est inexistante, il faut le dire, les personnages plats à mourir, il ne se passe rien durant quelques pages, la fin est prévisible et précipitée ; les personnages sont creux et stéréotypés, sans intérêt, ambitieux, qui plus est et bien nombrilistes. Néanmoins, accordons à Lauren Weisberger d’être parfaitement documentée sur l’envers du décor ça sent le vécu, paraît-il et sa plume, si elle n’a rien de littéraire, reste, pour le moins, très agréable et très drôle.

Bref, un livre pour se pavaner, à la plage Citations et extraits 36 Voir plus Ajouter une citation. Signaler ce contenu Voir la page de la citation.